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Les cuivres

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Les instruments à vents sont répartis en 2 familles : Les cuivres et les bois.

Dans ce document, nous allons passer en revue les principaux instruments à vent de la famille des cuivres.

Tous les instruments de la famille des cuivres ne seront pas présentés ici car il y en a beaucoup, mais en voici quelques descriptifs.

Quelque soit l’instrument, on peut admirer leur sonorité, leur brillance, leur élégance, leur charme, leur puissance…

La trompette

La trompette, est probablement le cuivre le plus connu. Elle est la plus aigüe de la famille des cuivres. Constituée d’une embouchure, d’un tuyau cylindrique et d’un pavillon qui lui donne un son brillant par rapport au son plus doux des instruments de la famille des saxhorns.

Les pistons lui permettent de jouer des notes plus graves et de combler les notes manquantes de la trompette naturelle ou du clairon. La trompette la plus courante est la trompette en sib mais il en existe d’autres.




 

Le trombone

Le trombone, est un cuivre doté d’une coulisse permettant de changer les hauteurs de son. Il existe avec piston pour certaines formations spécifiques. Sa sonorité est grave, puissante, et profonde mais peut aussi être douce et chaleureuse. De par sa variété il est utilisé aussi bien en musique classique que dans les formations de jazz et de cuivres.

Le cor

Le cor, aussi parfois nommé cor d’harmonie pour le différencier du cor de chasse, mesure, déroulé, environ 5 mètres. Le cor est moins bien connu que la trompette, mais son rôle en musique symphonique ou en musiques de film est très important car dans la famille des cuivres, le cor a le son le plus riche en harmoniques.

 

Les tubas

Les tubas, rassemblent une panoplie de cuivres de volumes différents. Parmi les tubas, on peut trouver l’euphonium, les saxhorns, et d’autres instruments tels que l’hélicon ou le soubassophone.

18 novembre 2017 |

Apprendre à jouer d’un instrument de musique

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Apprendre à jouer d’un instrument de musique

L’idée d’apprendre à jouer d’un instrument vous plairait bien. Vous ne savez peut-être pas encore lequel ni comment vous y prendre, ou encore vous pensez que vous avez passé l’âge. Alors voici quelques conseils pour vous aiguiller.

Jouer d’un instrument de musique, pourra certainement vous faire passer des moments inoubliables et enrichira votre vie en vous amusant. Apprendre à jouer d’un instrument très jeune est plus facile et permet d’aller plus loin si vous souhaitez en faire votre métier. Mais il n’y a pas d’âge pour apprendre à jouer de la musique, même tardivement, vous éprouverez un plaisir immense. La musique ouvre l’esprit, aide à acquérir une discipline et de par la concentration permet une stimulation du cerveau, bon aussi bien pour les enfants que pour les personnes de tout âge.

Il suffit d’un peu de temps libre pour jouer d’un instrument. Commencez par choisir l’instrument avec lequel vous avez des affinités. Quelque soit le style de musique qui vous plait, vous devrez bien sûr apprendre les bases, mais ne vous inquiétez pas, aujourd’hui les solutions ne manquent pas pour apprendre de différentes manières. Ecole de musique, formation, stage de musique, cours particulier, cours par correspondance … Mais commençons par choisir l’instrument qui vous plaira.

Avant d’acheter un instrument et de vous engager avec un professeur, vous devez choisir l’instrument qui vous convient le mieux. Vous aurez plus d’affinités avec certains instruments qu’avec d’autres.

 

Choisir l’instrument

  • Si votre choix est déjà fait, inutile de s’étendre sur le sujet. Soit c’est un rêve de longue date, soit un coup de coeur, soit parce que vous avez déjà essayé de jouer plusieurs instruments et avez fini par trouver l’un d’entre eux plus attrayant pour vous.
  • Si ce n’est pas le cas et que vous êtes indécis, essayez différents instruments avant d’en acheter un et de vous engager. Voyez auprès de vos amis musiciens ou dans des magasins de musique et même si vous ne savez pas jouer, prenez l’instrument dans vos mains et essayez de sentir celui avec lequel vous êtes à l’aise.

Il existe une multitude d’instruments de musique, des plus connus aux plus incroyables.

Les instruments sont classés par catégories

Les claviers : piano, clavecin, orgue, synthétiseur, harmonium, accordéon …

Les cordes : guitare, guitare basse, violon, violoncelle, contrebasse, viole de gambe, harpe, mandoline, banjo, ukulele, sitar …

Les cuivres : trombone, trompette, saxophone, cor d’harmonie, tuba, soubassophone …

Les bois : basson,  flute, fifre, hautbois, clarinette, cornemuse, picolo

Les percussions : batterie, congas, bongo, xylophone, cloches, triangle, timbales, djembé …

Bien sur, ce ne sont que quelques exemples, renseignez-vous et n’oubliez pas qu’un instrument doit aussi être adapté à votre morphologie et capacités physiques. Poids et taille de l’instrument sont à prendre en compte, ainsi que le souffle par exemple pour un instrument à vent.



Apprenez les bases

Apprendre à lire la musique est important, bien que certains musicien ne jouent qu’à l’oreille. Lire les partitions de musique, c’est apprendre un nouveau langage. Tout comme vous avez appris à lire à l’école, prenez des partitions et lisez des notes tous les jours, habituez-vous aux symboles et aux mesures. Quand vous savez lire correctement  une partition, vous pouvez jouer n’importe quel style de musique comme si vous lisiez un livre.

Apprenez les gammes et entrainez-vous à les jouer. Majeures, mineures, en faisant régulièrement des gammes vous développerez votre technique.

Travaillez votre instrument ! Pour la musique comme pour le reste, les résultats que vous obtiendrez seront le fruit de votre travail. Préférez jouer un petit peu tous les jours plutôt qu’une seule fois par semaine. La régularité est très importante. Vous verrez que de jour en jour vous obtiendrez plus de plaisir en jouant !

Jouer seul ou en formation

Pour débuter vous jouerez seul ou apprendrez avec un professeur ou dans une école, mais le grand plaisir est aussi de partager sa musique avec d’autres musiciens. Et rien de tel pour évoluer !

20 octobre 2017 |

La musique libre de droits

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Qu’est ce que la musique libre de droits ?

La définition de musique libre de droits,
Il est important de comprendre ce terme afin d’être dans la légalité, principalement dans le cas de diffusion publique.

Libre ne veut pas dire que l’on peut faire tout ce que l’on veut avec les musiques.

Libre de droit signifie que l’on peut utiliser une musique sans avoir besoin de l’accord de l’auteur. Dans chaque cas, une licence accompagne les musiques libres de droit, et selon l’article L121-2 du Code de la Propriété Intellectuelle (CPI), l’auteur a le pouvoir de préciser l’étendue des droits, et des limites, tels que :

  • Le droit ou non de reproduire, de modifier la musique.
  • Le droit ou non de revendre la musique avec ou sans bénéfice
  • Le droit de diffuser la musique (privé, commercial ou public)

Attention !  L’acquisition d’une musique libre de droit ne fait pas de vous le propriétaire.




C’est une “licence” qui vous autorise à exploiter la musique dans un cadre bien défini.

D’un montant largement plus intéressant que les musiques soumises aux redevances de la Sacem, le prix varie en fonction du type de droits.

Ou trouver des musiques libres de droit ?

Plusieurs possibilités s’offrent à vous, et internet fait partie des lieux qui permettent l’acquisition de ces musiques. Cependant il faut s’assurer d’obtenir les droitsde façon légales.

Pour tous vos projets (publicité, vidéo, site web, jeu …) vous pourrez trouver sur www.audiobank.fr
de nombreux morceaux de compositeurs indépendants dans diverses catégories. Le coût des droits est très modéré.

Bonne musique !

19 octobre 2017 |

La guitare

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guitare classique

La guitare est un instrument à cordes pincées joué aux doigts ou avec un plectre (ou mediator).
Ses cordes, au nombre de six le plus souvent, sont reliées au chevalet, sont approximativement parallèles à la table d’harmonie.
Son manche est généralement coupé de frettes sur lesquelles on appuie les cordes pour produire des notes différentes.
C’est la version européenne la plus courante de la catégorie organologique des luth-boîte à manche.
Elle se différencie des instruments similaires (balalaïka, bouzouki, charango, luth, mandoline, oud, théorbe) principalement par sa forme, et secondairement par son accord le plus habituel.
Des variantes de guitare sont appelées, régionalement, par des noms particuliers : viola, violão, cavaco et cavaquinho (Brésil) ; tiple et requinto (Amérique espagnole) ; ukulele (Polynésie)…




On fabrique plusieurs types de guitares différant par leur timbre tout en partageant la plupart de leurs techniques de jeu, basées sur l’excitation des cordes par une main, tandis que les doigts de l’autre les appuient sur le manche, réduisant la longueur de la partie vibrante ; plus celle-ci est courte, plus le son est aigu.
Le corps creux de la guitare, généralement appelé caisse de résonance, transforme cette vibration en ondes sonores.

La guitare électrique, dérivée de la guitare au cours du XXe siècle, peut se dispenser de corps creux, ce qui en fait, en toute rigueur, un instrument nouveau qui inclut un amplificateur électronique et son haut-parleur, avec des possibilités de variations de timbre largement au-delà de la guitare acoustique, dans toutes ses variantes.
Par son encombrement réduit, son faible poids, sa richesse harmonique, son coût modique et son adaptation à de nombreux genres musicaux, la guitare est l’instrument favori de beaucoup pour l’accompagnement du chant.
Comme elle permet de chanter en même temps qu’on en joue, elle est aussi prisée par beaucoup d’auteurs-compositeurs-interprètes contemporains.

guitare classique

guitare classique

La musique classique européenne a fourni un répertoire pour guitare ; celle-ci est aussi un instrument caractéristique du flamenco où elle accompagne le chant et la danse.
Le choro brésilien, la musique mariachi au Mexique l’intègrent dans des ensembles. Sa popularité, déjà établie aux siècles derniers, s’est accentuée avec la diffusion internationale des musiques anglo-saxonnes au XXe siècle : jazz, blues, pop, rock, reggae, soul.
La guitare se rencontre dans des interprétations modernes de musiques africaines, latines ou celtiques.
Avec le piano, l’harmonica et le violon, c’est un des instruments les plus diffusés au monde.

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Guitare de Wikipédia en français (auteurs)

18 octobre 2017 |

Les origines de la guitare

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Les premières traces connues d’instruments similaires à la guitare remontent à 3000 av. J.-C. environ en Perse.
Étymologiquement, le mot « guitare » est une combinaison de deux mots : Guit qui provient du sanskrit Sangîta signifiant « musique », et la seconde partie târ, purement persan et qui signifie « corde ».
Le sanskrit était initialement une langue des Aryens, habitants de l’Iran et du Nord-Ouest de l’Inde.
Malgré des sonorités proches, le mot « guitare » n’est pas dérivé du mot sitar, qui désigne un instrument à cordes, mais est peut-être passé par le mot grec kithara, et de façon presque certaine par l’arabe qîtâra, puis l’espagnol guitarra.

Dans le dictionnaire Escudier (1854), il est écrit à « Guitare » (p. 289) : (…) « On ne sait rien de certain sur l’origine de cet instrument.
On pense généralement qu’il est aussi ancien que la harpe, et que les Maures l’ont apporté en Espagne, d’où il s’est ensuite répandu au Portugal et en Italie.
Du temps de Louis XIV, il était fort à la mode en France ; mais la vogue qu’il eut fut de courte durée, et après avoir brillé d’un éclat tout nouveau, il y a quelques années, sous les doigts d’artistes forts habiles, il est aujourd’hui presque complètement abandonné comme le plus ingrat et le plus monotone des instruments ».Quant à l’origine du mot, le dictionnaire d’Alain Rey indique à propos de ce nom ; « Est emprunté au XIIIe siècle (1275-1280 quitarre), à l’espagnol guitarra morisca (guitare moreshe en français, 1349)
Le mot espagnol remonte au grec kithara (cf. cithare) peut-être par l’intermédiaire de l’arabe kittàra.
Le rapport avec le persan sih tar « trois cordes », nom d’instrument, et des mots apparentés (égyptien, chaldéen), n’est pas clair.
Le nombre de cordes variant (sept en Grèce), plusieurs instruments sont désignés par ce nom.
L’espagnol médiéval connaît la guitarra latina, proche de notre guitare actuelle, et la moresca à trois cordes proche du luth et de forme ovoïde. »




Ce sont les Maures qui apportèrent les premières guitares en Europe, en Espagne au Xe siècle.
La forme moderne est apparue dans ce pays, après différentes évolutions des guitares latines et mauresques, sans doute en passant par la vihuela.
Bien que voisine du luth, elle constitue une famille différente et leurs évolutions sont distinctes.
La guiterne était un instrument populaire durant le XIVe siècle.

La guiterne était jouée avec un plectre, avait un corps plat, le corps et le manche étaient construits d’une même pièce de bois et avait habituellement quatre cordes simples.
La guitare connut une vogue extraordinaire en Europe du Nord pendant le premier tiers du XIXe siècle, qui fit parler de guitaromanie, avant d’être éclipsée, comme instrument domestique et de salon, par le piano, tandis que son faible volume sonore lui interdisait, en pratique, le concert.
C’est le luthier espagnol Antonio de Torres, en 1874, qui donna à la guitare la forme et les dimensions de la guitare classique actuelle.
De nombreuses déclinaisons ont été créées au XXe siècle à partir de cette guitare Torres.Christian Frederick Martin, un luthier allemand émigré en 1833 aux États-Unis, créa une ligne d’instruments qui, après la conversion aux cordes métalliques au début du XXe siècle, est à l’origine des guitares folk.
Dans le même pays, la firme fondée par le luthier Orville Gibson adapta à la guitare la forme convexe du violon, avec un cordier séparé du chevalet.
L’invention de la guitare électrique, vers 1930, donna un nouveau développement à l’usage de l’instrument.

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Guitare de Wikipédia en français (auteurs)

18 octobre 2017 |

Historique du piano

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Le piano est un instrument de musique polyphonique à clavier de la famille des instruments à cordes frappées.
Le nom de l’instrument provient d’une abréviation de piano-forte, nom de son ancêtre du xviiie siècle, lui-même nommé par la possibilité qu’il donnait à celui qui le jouait de nuancer et ainsi de jouer aussi bien piano que forte (de nos jours, on réserve le nom de pianoforte aux instruments anciens, assez différents du piano moderne).

Dans certains pays, le piano est encore appelé « pianoforte ».

Invention du piano-forte
Créé au début du xviiie siècle par l’italien Bartolomeo Cristofori, à Florence, sous l’appellation de piano-forte, le piano naît de l’évolution d’un instrument appelé clavicorde (xve siècle) et du tympanon (Moyen Âge).
La date de fabrication du premier piano-forte par Bartolomeo Cristofori est incertaine, mais un inventaire réalisé par ses employeurs, la famille Médicis, indique l’existence d’un instrument en 1698.
Cristofori n’aura construit en tout qu’une vingtaine de piano-forte avant sa mort en 1731, et seuls trois d’entre eux sont parvenus jusqu’à nous, datés des années 1720.
Les premiers piano-forte ont particulièrement profité des siècles de travaux et de perfectionnements apportés au clavicorde, notamment par le raffinement des méthodes de construction des structures (en bois à cette époque), ainsi que celles de la conception de la table d’harmonie, du chevalet et du clavier.
Cristofori était lui-même un facteur de clavicordes et de clavecins, bien au fait des techniques de fabrication de tels instruments et des connaissances théoriques associées à celles-ci.




La découverte fondamentale de Cristofori est la résolution d’un problème mécanique intrinsèque aux pianos : les marteaux doivent frapper les cordes mais cesser d’être en contact avec elles une fois frappées afin de ne pas étouffer le son ; ils doivent, de plus, retourner à leur position initiale sans rebondir violemment, et cela rapidement pour permettre aux notes d’être répétées à une vitesse satisfaisante.
Les premiers instruments du facteur italien étaient construits avec des cordes fines, et, pour cette raison, beaucoup moins sonores que les clavicordes ou les clavecins de leur temps.

En deux siècles on assistera à un renversement complet du concept d’instrument à cordes frappées : faible tension des cordes, corps sonore léger et audition de la table contre forte tension des cordes, corps sonore lourd et audition de la corde.
Néanmoins, comparé au clavicorde, le piano forte amélioré permettait des nuances dynamiques et sonnait bien plus fort, avec une tenue de note plus longue.
Ce nouvel instrument restera peu connu jusqu’à ce qu’un écrivain italien, Scipione Maffei, écrive un article enthousiaste à son propos, y incluant un schéma de ses mécanismes.
Cet article fut très largement diffusé, et la plupart des facteurs de piano-forte des générations suivantes mirent les découvertes de Cristofori en pratique après en avoir pris connaissance.
L’un de ces fabricants était Johann Gottfried Silbermann, connu comme facteur d’orgue.
Les piano-forte de Silbermann étaient quasiment des copies conformes de ceux de Cristofori, à une exception importante près : ils possédaient l’ancêtre de la pédale forte, qui permet de relever en même temps tous les étouffoirs sur l’ensemble des cordes ; quasiment tous les pianos construits par la suite reprendront cette innovation.
Silbermann montra à Bach l’un de ses premiers instruments dans les années 1730, mais ce dernier n’apprécia pas l’instrument, trouvant que les notes aiguës avaient un son trop faible pour permettre des dynamiques véritablement intéressantes.

piano

piano

Si ces remarques lui valurent une certaine animosité de la part de Silbermann, il semble qu’elles furent prises en compte ; en effet, en 1747, Bach approuvera une version plus récente et perfectionnée de l’instrument.
La facture du piano-forte connut son essor durant la fin du XVIIIe siècle, avec le travail de l’école viennoise, comptant parmi ses membres Johann Andreas Stein et sa fille Nannette Stein ainsi qu’Anton Walter.
Les pianos de style « viennois » étaient fabriqués sans cadre avec seulement un barrage en bois, deux cordes par note, et des marteaux recouverts de cuir.
C’est pour des instruments de ce type que sont écrits les concertos et sonates de Mozart. Cet instrument avait un son plus doux et plus clair que celui des pianos modernes, et permettait aussi de tenir les notes plus longtemps.

Développement du piano-forte
Durant la longue période s’étendant de 1790 à 1890, le piano-forte de l’époque classique va subir de très nombreux changements qui vont l’amener à sa forme actuelle de « piano moderne ».
Cette évolution de l’instrument a été motivée par le besoin permanent des compositeurs et des pianistes d’un son plus puissant et de plus grandes possibilités expressives.
Elle fut permise par la révolution industrielle en cours, qui mit à la disposition des facteurs de piano des procédés technologiques permettant de produire des cordes en acier de grande qualité et une plus grande précision d’usinage pour la production des cadres en fonte.
Au fur et à mesure de cette évolution, jouer du piano devint de plus en plus fatigant, la force nécessaire pour enfoncer les touches ainsi que la course nécessaire à l’enfoncement de celles-ci ayant augmenté.
La tessiture du piano-forte augmenta elle aussi conséquemment, passant de 5 octaves à l’époque de Mozart aux 7 octaves 1/4, et parfois plus (7 octaves 1/2 à 8 octaves), des pianos modernes.
Pendant la première partie de cette période, les progrès technologiques apportés au piano-forte durent beaucoup à la firme anglaise Broadwood qui avait alors déjà une grande réputation pour le son puissant et majestueux de ses clavecins.
Au fil des années, les instruments produits par ce facteur devinrent plus grands, plus puissants, et construits de manière plus robuste.
La firme, qui envoya ses instruments à Haydn et Beethoven, fut la première à construire des piano-forte avec une tessiture de plus de 5 octaves : 5 octaves 1/5 dans les années 1790, 6 octaves en 1810 (ce qui permit à Beethoven d’employer les notes ajoutées dans ses dernières œuvres) et 7 octaves en 1820.
Les facteurs viennois suivirent aussi cette tendance mais ces deux écoles se distinguent néanmoins par des mécaniques différentes : celle de Broadwood était plus robuste, celle de l’école viennoise plus sensible.

Le son musical du piano est produit par la vibration de ses cordes tendues devant une table d’harmonie, à laquelle elles transmettent leurs vibrations par l’intermédiaire d’un chevalet.
Elles sont frappées par des marteaux couverts de feutre, actionnés par l’enfoncement des touches du clavier.
La vibration des cordes est stoppée par un étouffoir lorsque la touche du clavier est relâchée.
Le piano possède le plus souvent un pédalier de deux ou trois pédales, quelquefois quatre sur de récents pianos, permettant d’augmenter son potentiel expressif.
Les pédales étendent très largement la possibilité d’exprimer des nuances :
la pédale gauche est une sourdine (appelée aussi una corda) qui décale le clavier de façon que les marteaux ne frappent que deux cordes au lieu de trois sur les pianos à queue, tandis que sur les pianos droits cette même fonctionnalité s’obtient par un dispositif donnant moins d’ampleur au son en rapprochant les marteaux des cordes ; la pédale du milieu (optionnelle) est une sourdine (lanière de feutre mince qui vient se loger entre les quatre-vingt-huit marteaux et les cordes) pour diminuer le son au maximum.
Ceci est un accessoire ajouté pour diminuer le son afin de ne pas déranger.
Aucun répertoire ne demande cette option ; un accessoire qui soulève les étouffoirs au-dessus des cordes de basses dans certains pianos droits et petits pianos à queue ; une pédale tonale ou pédale sostenuto sur les pianos à queue.
Elle permet de prolonger uniquement le son des notes déjà jouées au moment de son utilisation, en laissant levé l’étouffoir de celles-ci ; la pédale de droite (pédale forte) permet de prolonger la vibration des cordes pour lier les harmonies entre elles ; la quatrième pédale, plus rare que les autres, sert à prolonger les vibrations des cordes mais sans brouiller le son, car les étouffoirs ne se lèvent pas complètement, ce qui est très utile dans certaines pièces classiques.

18 octobre 2017 |

La batterie (historique)

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Une batterie est un ensemble de fûts, cymbales, et autres percussions utilisé dans la plupart des genres musicaux actuels pour marquer le rythme. Avec la guitare basse, la contrebasse ou encore les percussions, la batterie fait partie de la section rythmique d’un orchestre ou d’un groupe de musique.

Historique
Instrument de musique à part entière, la batterie a vu le jour au début du xxe siècle. Les principaux éléments qui la composent (grosse caisse, caisse claire, cymbales…) existaient déjà au sein des orchestres classiques et des fanfares militaires.

batterie

L’apparition de la batterie (en tant que regroupement de ces divers instruments) est directement liée à la naissance du jazz, ainsi qu’aux différentes évolutions technologiques du début du xxe siècle. Aussi les premières batteries portaient-elles le nom de « jazz », du nom du style de musique qui leur donna naissance.Son origine profonde est pluriculturelle et ancienne : la caisse claire (vers 1850) et la grosse caisse (xviie siècle) sont d’origine européenne. Les cymbales sont issues d’Orient et sont probablement un des instruments les plus anciens du monde. Ainsi les premières traces d’objets s’apparentant à des cymbales remontent au IIIe millénaire av. J.-C., en Inde. Les toms, quant à eux, trouvent leurs racines dans les percussions amérindiennes et africaines et furent probablement inventés à la même période que les vases en terre cuite. Le « charleston », bien que travaillé jusqu’à sa forme actuelle par le jazz dans les années 1920, provient d’un instrument de percussion romaine datant de l’Antiquité : le scabellum.





Avec l’évolution du style de La Nouvelle-Orléans, la batterie, qui n’était à l’époque que l’assemblage d’une grosse caisse, d’une caisse claire et d’une cymbale, s’est beaucoup complexifiée au fil du temps, connaissant son véritable développement, surtout à l’âge d’or du jazz, la période bop et hard-bop (1945-1969)grâce à des batteurs comme Roy Haynes, Elvin Jones, Max Roach, Kenny Clarke, Louis Hayes ou Art Blakey.

Lié à cet enrichissement de ce qu’on appelle le « set » (composition de l’instrument propre à chaque batteur, en fonction d’une époque et d’un style), on peut noter également que, depuis la création de la batterie, les batteurs n’ont jamais cessé d’étendre les possibilités techniques de cet instrument selon leur domaine musical, par exemple indienne : Trilok Gurtu ; afro-cubaine : Airto Moreira, Alex Acuna ; africaine : Paco Séry, Mokhtar Samba ; moyen-orientale, récemment : avec Anouar Brahem, etc.Aujourd’hui il est difficile de dire qui repoussera les limites techniques et musicales de cet instrument. Les Américains ont toujours été au-devant de cet instrument jazzistique : Elvin Jones, Philly Joe Jones, Joe Morello, Roy Haynes, Louis Hayes, Dannie Richmond, Victor Jones, Max Roach, Connie Kay, Buddy Rich, Kenny Washington, Herlin Riley, Marvin Smith, Terry Line Carrington, Lex Humphries, Joe Chambers, Art Taylor, Vinnie Colaiuta, Steve Gadd, Dave Weckl, Al Foster, Billy Cobham, Dennis Chambers, Tony Williams, Jack DeJohnette, Jeff « Tain » Watts, Bill Stewart, derrière des solistes tels que Kenny Garrett, Chris Potter, Mike Stern, John Scofield, Chick Corea, etc.

En France, il existe également de fortes personnalités musicales qui représentent cet instrument : André Ceccarelli, Daniel Humair, Christian Vander, Simon Goubert, Cyril Atef, Paco Séry, Jean Philippe Fanfant, Manu Katché, Franky Costanza, Mario Duplantier etc. En Belgique, Stéphane Galland, etc.

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Batterie de Wikipédia en français (auteurs)

18 octobre 2017 |

Batterie (matériaux de fabrication courants)

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Les matériaux de fabrication courants

Les fûts d’une batterie peuvent être constitués de plusieurs matériaux. Pour les toms et la grosse caisse, sont couramment utilisés :du lamibois, pour les modèles d’entrée de gamme (toutes grandes marques) ;
du bois recyclé mêlé de matières synthétiques ou à de la plasticine (ex : Remo, États-Unis) ;
du plexiglas, mis brièvement à la mode par Remo dans les années 1970 ;
de multiples couches de bois de même essence ou d’essences diverses collées les unes sur les autres (toutes grandes marques) ;
de multiples lattes de bois de même ou différentes essences, collées bord à bord comme sur la plupart des congas (ex : Reig Drum (France), initiateur du procédé, puis Tamburo (Italie) ;
une seule feuille de bois noble, pour le haut de gamme (ex : Noble & Cooley, États-Unis) ;
une pièce de bois taillée dans la masse, chez certains fabricants très haut de gamme (ex : Soprano, Italie ou Capelle, France) ou pour certains modèles de fabrication artisanale, comme les batteries d’inspiration amérindienne utilisées par Jerry Marotta et fabriquées par Taos Drums ;

caisse claire bois et plexi

caisse claire bois et plexi

une feuille de métal, généralement en acier inoxydable chromé, collée ou emboutie sur plusieurs feuilles de bois ; cette technique de fabrication marginale tend à disparaître depuis le milieu des années 1970 (ex : Asba, France). Certains fabricants (ex : Tama ou Yamaha, japon) proposent toujours des finitions métalliques pour des raisons esthétiques, mais les feuilles d’acier utilisées sont extrêmement fines et n’ont que très peu d’influence sur la sonorité du tom ;
de l’acrylique, utilisée chez Ludwig ou Sonor ;
de la fibre de carbone mêlée à l’érable, chez Pearl et Ming Drum ;
divers composites comme Kevlar, fibre de verre et fibre de verre-fibre de carbone-Kevlar chez Ming Drum.




La qualité des modèles en feuilles de bois varie, toutes les essences n’ayant pas les mêmes qualités acoustiques. On peut citer, parmi les bois les plus couramment employés, l’érable, le peuplier, le chêne, l’acajou, le bouleau etc.Il existe — presque exclusivement sur le marché de l’occasion — des modèles de toms tout en acier, fabriqués sur le même principe que des caisses claires de différentes tailles auxquelles on aurait retiré les timbres de résonance. La fabrication de ce genre de matériel a été abandonnée par l’immense majorité des fabricants à la fin des années 1970. Le but de leur conception était de fournir une puissance sonore élevée que le bois ne permettait alors pas d’obtenir.

Depuis, les améliorations constantes apportées à la sélection du bois, à son collage et aux parties mécaniques des toms ont rendu l’utilisation d’acier obsolète dans la course à la puissance acoustique. De plus, l’acier présente des défauts assez gênants au nombre desquels un manque de sustain et la présence d’harmoniques parasites difficiles à éliminer mécaniquement ou en sonorisation.Parmi les matériaux employés pour la fabrication de caisses claires, outre ceux déjà cités plus haut, on peut aussi citer divers alliages à base de cuivre (bronze), allant du jaune au « rouge » (qui ressemble plutôt à un rose « saumon ») selon la teneur en autres métaux. L’épaisseur de la « feuille » de métal est variable, là encore, allant d’un peu plus d’un millimètre à près d’un centimètre. Les modèles les plus profonds et employant une feuille de bronze épaisse peuvent atteindre la dizaine de kilogrammes. Les bronzes sont des alliages que l’on emploie également pour la fabrication des cymbales.

Comme la grosse caisse et la caisse claire, les toms peuvent se voir appliquer diverses finitions à but esthétique ou acoustique. Généralement, ils sont laqués et vernis à la façon d’un piano, simplement cirés ou encore pourvus d’une couche supérieure faite d’un matériau différent : feuille de rhodoïd pour le bas de gamme, autre revêtement synthétique à motifs peints ou sérigraphiés, tissu (notamment chez Remo), d’une fine feuille d’acier inoxydable (voir ci-dessus), voire liège (anciennes batterie Asba).

En ce qui concerne les modèles mélangeant plusieurs essences de bois, celle présentant à la fois l’apparence la plus attrayante et les meilleures qualités acoustiques est généralement collée sur les autres : on parle alors de pli de finition – ex : un pli de finition en érable collé sur 4, 5 ou 6 feuilles d’acajou.

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Batterie de Wikipédia en français (auteurs)

18 octobre 2017 |

La composition d’une batterie

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La composition d’une batterie

Les éléments suivants (voir la photo) font la plupart du temps partie d’une batterie (les numéros correspondent aux éléments de la photo), néanmoins une batterie n’a pas de nombre d’éléments fixe et sa composition peut varier en fonction du musicien ou des sonorités voulues, ainsi on pourra tout à fait enlever ou rajouter plusieurs toms, de même avec des cymbales de sonorités différentes.

composition d'une batterie standard

composition d’une batterie standard

Les cymbales

Les cymbales (de couleur dorée, en alliage à base de bronze) sont :

le charleston, charley ou hi-hat (5) ;
la cymbale crash (6, à droite) ;
la cymbale ride (6, à gauche) ;
d’autres cymbales se sont « standardisées » (elles ne sont pas représentées sur l’image) : la cymbale splash et la cymbale china.
Il existe d’autres instruments non représentés : la cymbale crash-ride, le gong, le cencerro, le tambourin, la cloche, etc.

 

Les fûts

La caisse claire (3) est située au milieu, entre les jambes du batteur. Toutefois une seconde caisse claire (ou plus) peut être ajoutée, le plus souvent à la gauche du stand de charleston pour les droitiers, et inversement à droite pour les gauchers. Lorsqu’elle est moins épaisse, avec un fût d’une profondeur inférieure à 4″, elle est appelée caisse claire piccolo. Lorsqu’elle est de faible diamètre, généralement 10″ ou 12″, c’est une caisse claire soprano ou sopranino.

Les toms qui sont le plus généralement au nombre de deux ou trois (avec le tom médium, mais il n’y a pas de limite de nombre) :

le tom alto dit aussi tom aigu ou encore petit tom (4, à droite) et le tom médium ou moyen tom (4, à gauche), au-dessus de la grosse caisse ;
le tom basse, le plus grave (2), généralement sur trois pieds.
d’autres types de toms existent : comme pour la caisse claire, il existe des toms piccolo (petits et fins), mais également des rocket toms (petits et très profonds, appelés aussi octobans) ou encore des rototoms, accordables pendant le jeu, au son très sec.

Les toms altos et moyens peuvent être fixés de différentes façons selon leur taille. Le système le plus classique utilise des tubes métalliques articulés qui traversent la grosse caisse et les toms. Leur inconvénient est d’obliger les fabricants à ménager des trous de taille variable dans les fûts, ce qui peut leur faire perdre en qualité acoustique. En outre, plus le tom est maintenu par des pièces fixes, moins il peut résonner naturellement. Pour pallier cet inconvénient, plusieurs solutions alternatives ont été développées. La première a consisté à réduire la largeur des pièces traversant les fûts, en passant d’un tube de gros diamètre à des tiges de section hexagonale nettement plus fines. Pour éviter de percer la grosse caisse, on peut fixer les toms sur un rack ou sur des pieds indépendants (pied de caisse claire, pied de cymbale, pied spécial).  Dans les années 2000, Yamaha a créé des attaches qui utilisent seulement deux vis venant percer le fût au « point nodal », là où, selon le fabricant, l’immobilisation du fût a le moins d’impact sur sa résonance (voir photo ci-dessus). D’autres fabricants emploient des systèmes sans trou, comme l’ISS chez Pearl, qui consiste en une pièce en acier qui vient se poser entre les coquilles du tom et les vis de réglage de tension1. Seule la pièce rapportée est percée et traversée par le tube du support. La plupart des autres systèmes sans percement du fût sont similaires ; seule varie la taille de la pièce traversée par la tige de fixation, étant en prise sur plus ou moins de vis. Chez DW (voir l’image en haut de page), la pièce de maintien est fixée sous les coquilles du tom et non sur les vis. La grosse caisse est posée à quelques centimètres au-dessus du sol2 (1). Il existe des surélévateurs de grosse caisse pour les fûts de petites dimensions (ex : batteries de type « jazette » avec grosse caisse de diamètre 18 pouces comme le modèle Manu Katché de chez Yamaha). Deux pieds latéraux la tiennent en équilibre sur trois points d’appui.

Les accessoires et autres éléments

Les accessoires sont généralement constitués d’un siège de batterie, une pédale de grosse caisse, une pédale de charleston, un pied de caisse claire et des pieds de cymbale.
Au nombre des éléments que l’on peut régulièrement retrouver sur les batteries, on peut citer en outre :

La cymbale ride, épaisse, de gros diamètre, est une pièce maitresse de la batterie elle peut être percée afin d’y fixer des rivets ou chaînettes. Cela a pour effet une vibration accrue qui remplit l’espace quand le batteur accompagne un blues lent ou une ballade en jazz par exemple. Son diamètre habituel varie entre 18″ et 22″ cependant la marque Sabian en proposait de petits modèles d’environ 10″. Dans un contexte plus rock ou metal, une cymbale ride avec une grosse cloche ( dôme au centre de la cymbale) avec un son distinct et un bon volume sonore est souvent la bienvenue.

cymbale splash

cymbale splash

La cymbale “splash”, de petit diamètre généralement 8″ a 13″, plus ou moins fine, explosive, aiguë et brève, permet de souligner efficacement les accents.
La cymbale “chinoise” (ou “china” ) : Plus ou moins fine, ses bords traditionnellement recourbés et sa position inversée (a l’envers), sa forme de dôme angulaire lui confèrent une sonorité grave et une attaque explosive, déchirante et possédant très peu d’harmoniques car la chute après l’attaque est immédiate. Son diamètre s’étend de 16″ à 22″, parfois jusqu’à 24″. Des mini china existent toutefois, inférieures à 16″ de diamètre.
d’autres toms avec différents diamètres – typiquement de 8″ à 18″, parfois complétés par un ensemble de rototoms – ou caisses claires, avec ou sans timbre.
une seconde grosse caisse, éventuellement remplacée par une double pédale de grosse caisse afin d’effectuer des roulements avec les deux pieds ou tout autre figure syncopée. Cette technique est très utilisée dans le hard rock, dans les styles de metal, et dans certains styles de punk.
diverses petites percussions : cloches3, chimes, Wood Block, tambourin (parfois fixé sur la tige du Charleston) et parfois un tam-tam ou un ensemble de gongs.
Certaines batteries très complexes peuvent comporter de nombreux toms et cymbales supplémentaires ainsi que plusieurs grosses caisses. Pour soutenir le tout, une armature tubulaire (rack) peut être employée. Cette armature minutieusement inventée par le batteur Jeff Porcaro peut être particulièrement impressionnante, comme celle de Terry Bozzio. Le “rack” procure en outre un son plus riche, du fait que les instruments sont solidaires et sonnent par sympathie. Certains batteurs ont fait de la complexité de leur batterie une vraie marque de fabrique, à l’image de Mike Portnoy ou Simon Phillips du groupe Toto. Eric Craven, le batteur canadien des groupes Hangedup ou A Silver Mt. Zion ajoutait toutes sortes d’éléments sur sa batterie, qu’il fabriquait généralement lui-même.

Cocktail drum, modèle R2d2 de Zewi Neriss Drums
Pour d’autres batteurs, le choix sera minimaliste, avec par exemple les cocktail drums. Placement vertical d’un tom basse servant de grosse caisse, avec une pédale inversée, surmonté d’une caisse claire et d’une ou deux cymbales, joués debout. Appréciés pour leur faible encombrement et leur facilité de transport, produisant un son moins puissant, les cocktail drums sont parfaits pour les petits espaces (clubs, bars…)

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Batterie de Wikipédia en français (auteurs)

18 octobre 2017 |

Comment choisir un saxophone ou une trompette

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Créé au 19 ième siècle par Adolphe Sax, le saxophone est aujourd’hui un des instruments à vent le plus joué au monde.
Contrairement aux instruments de cuivre, le saxophone est un instrument non pas avec une embouchure, mais avec une anche, sorte de compromis entre la trompette et la clarinette ou le cor anglais, voire le basson.

anche de saxophone

anche de saxophone

 

La richesse des sonorités du saxophone ne tient pas au choix du matériau (métal) mais essentiellement de l’étude de la colonne d’air et de sa forme très précise.

Que vous soyez débutant, avancé ou professionnel, il existe maintenant des saxophones bon marché, idéal pour débuter et des saxophones de très haut de gamme pour les plus exigeants.
les Saxophones de Music Privilège sont choisis pour leur qualité quelque soit le budget envisagé.
Vous trouverez un vaste choix classé par marque et par type avec particularité de chaque instrument.

Choix d’une trompette.
L’achat d’une trompette de qualité demande quelques précautions.
En effet, même chez les fabricants de modèles haut de gamme, on décèle des différences de sonorité entre des instruments apparemment identiques.
La meilleure solution est d’en essayer plusieurs.
Il faut choisir avant tout le type d’instrument que l’on souhaite : impédance, masse, perce, etc.. en fonction de son utilisation principale.
Vérifier la justesse et la variation selon la force de l’air propulsé dans l’embouchure de la trompette.

trompetteBach (racheté par Selmer USA en 1961) et Yamaha sont les marques qui dominent quantitativement le marché.
Les trompettes Bach “Stradivarius” sont réputées pour leur sonorité. Les Yamaha pour leur fidélité, il existe même des trompettes en résine de très bonne qualité.
Vous trouverez forcement votre instrument favori parmi les Trompettes de Music Privilège.

Que ce soit pour un saxophone ou une trompette, www.music-privilege.frle magasin en ligne de ARPÈGES ARMAND MEYER vous apportera satisfaction tant par la qualité de ses instruments que par les services proposés à ses clients.

18 octobre 2017 |
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